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  • Floyd Glacyalski

Fluide (très) Glacial

Mi-septembre, Eric Deup, chroniqueur à Fluide Glacial, le magazine d'Umour et de Bandessinées créé en 1975 par Gotlib, reçoit un courrier émanant de la direction du journal et signé Louis Delas : "Je dois vous informer que nous sommes amenés à envisager à votre égard une mesure de licenciement. FLUIDE GLACIAL, umour & bandessinées."

Immédiatement, un groupe de soutien au journaliste "Sauvons Deup (et l'Umour) !!!" se crée en réaction.

Aujourd'hui, Deup, après un avertissement, s'est vu confié à nouveau la page qu'il tenait dans le magazine.

Il n'en reste pas moins que le nouveau rédacteur-en-chef, Christophe Goffette, à l'origine de la tentative d'éviction du chroniqueur, fait, depuis son arrivée, main-basse sur le journal, s'y réservant plusieurs pages signées de son nom ou de pseudos et y introduisant ses petits copains au talent plus que discutable.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 21:19

Suite à ma demande de résiliation de mon abonnement dans laquelle j'exprimais le mépris de Goffette face aux lecteurs et aux abonnés, la personne en charge de ceux-ci (les abonnements), me demande des explications, suggérant qu'il y a probablement méprise.


Je livre ici ma réponse :

Je pense que le rédacteur-en-chef d'un journal devrait au moins avoir le courage d'assumer la ligne éditoriale qu'il donne à ce dernier.
Et, en tant que tel, répondre aux lecteurs qui lui demandent des explications quant à cette dernière et au contenu du journal.
Je pense qu'il aurait au moins pu exprimer des regrets quant à la non-possibilité aux abonnés de choisir l'une des deux couvertures disponibles du dernier numéro et peut-être proposer une solution. De même, lorsque j'achète Fluide Glacial, ce n'est pas pour y lire deux pages entières consacrées au rock (nous ne sommes là ni dans le domaine de l'Umour ni dans celui de la Bandessinées, pour reprendre le slogan du journal) dans une chronique tenue par le rédacteur-en-chef lui-même alors que j'apprends que l'un des rédacteurs du journal est menacé de licenciement. La position du rédacteur-en-chef est, dans ce contexte, plus qu'équivoque.

Apparemment, Monsieur Goffette ne semble pas dans cet état d'esprit de dialogue et aux questions que je lui posais a préféré couper court à toute discussion en me bannissant des personnes ayant accès à sa page Facebook ainsi qu'à celle du journal.
Ce qui, de mon point de vue, ne semble pas très responsable ni très respectueux du lecteur et de l'abonné que je suis.
L'orientation prise par le journal, le comportement sans concession de Monsieur Goffette, son manque de volonté de dialogue et la censure à laquelle il a eu recours me poussent à réagir ainsi.

Il règne actuellement au sein de Fluide Glacial, avec les auteurs et les collaborateurs mêmes du journal (en tant qu'habitué du blog de Fluide Glacial, j'ai aussi eu à faire à un Oncle Tom méprisant), une atmosphère malsaine que le caractère, semble-t-il, intransigeant de Monsieur Goffette n'aide pas à résoudre.
Il n'est peut-être pas entièrement responsable de cet état de fait, les personnes l'ayant appelé à ce poste le sont au moins autant que lui.
Il n'y a donc aucune méprise.

Vous devez savoir que les abonnés sont la clef de voute d'un journal. Sans eux et l'argent qu'ils apportent (une avance qu'ils confient -j'emploie le verbe "confier" à dessein, puisqu'il devrait s'instaurer entre le journal et les abonnés une relation de confiance- à l'éditeur sur les numéros à venir), le maintien en vie du journal n'est pas possible. Le journal, de ce fait, devient, en quelque sorte, un peu leur propriété. La moindre des choses serait d'essayer de respecter et de conserver ceux qui apportent une partie des subsides.

Face à ce refus de dialogue, la seule manière d'exprimer ma désapprobation est la résiliation de mon abonnement.
Ce que je fais après mûre réflexion et, croyez-moi, sans gaité de coeur.
Je suis lecteur de Fluide Glacial depuis le numéro un. J'ai connu en tant que tel les rédacteurs-en-chef successifs du journal.
C'est un journal que j'ai toujours soutenu, même lorsque son contenu me convenait moins.
Ce n'est donc pas le changement que je remets en cause mais bien la manière dont il est pratiqué par Monsieur Goffette.
Je ne tiens pas à cautionner plus longtemps une façon de procéder que je désapprouve.

(s) <Mon vrai nom>

(j'ai également joint une copie à Christophe Goffette et à la rédaction du journal)

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Published by Floyd Glacyalski - dans Divers
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